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diète perte de poids
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Diète perte de poids : 5 obstacles psychologiques à son succès

Il peut y avoir un obstacle psychologique à votre diète perte de poids. Suivre un régime amaigrissant est déjà dur pour beaucoup de personne, et si à cela s’ajoutent des batailles émotionnelles, alors il est normal que vous ne sembliez pas avancer. Ainsi donc, si c’est justement votre cas, il faudra cerner le problème. Peut-être auriez-vous à surmonter non pas une mais plusieurs obstacles. Ne vous inquiétez pas, les solutions existent aussi toujours.

Les émotions et la diète perte de poids

Dans une diète perte de poids, bien manger et faire des exercices physiques devrait faire partie de tout programme minceur. Si l’on s’engage dans de tel régime, les bonnes intentions sont normalement présentes, mais lorsque la fatigue, le stress, l’ennui, la frustration et autres s’en mêlent, les complications également surviennent. Et la faim émotionnelle arrive à grand pas causant la prise de poids.

L’habitude prend une grande place dans la vie des humains. Nous n’aimons pas que l’on trouble à nos habitudes. Donc, si donc vous êtes soumis à de mauvaises habitudes alimentaires et des activités à l’origine de l’obésité et du surpoids, il est normal que vous recherchiez ces habitudes confortables pour se tenir en sécurité.

Dans le cas des mauvaises habitudes alimentaires, il faudra lutter pour s’en débarrasser malgré le réconfort qu’elles vous ont toujours procurées. Chez certaines personnes, ces mauvaises habitudes sont l’unique raison de l’apparition de la graisse abdominale chez eux. Cependant en les déterminant, vous pouvez changer ces habitudes pour perdre du poids. La psychologie de la perte de poids vous bloque, mais elle peut aussi travailler pour vous.

Les blocages psychologiques communs à la diète perte de poids

Les problèmes émotionnels constituent souvent ces blocages que les gens rencontrent pour maigrir. Regardez dans la liste ci-dessous si par hasard, il y’en a plusieurs qui vous stoppent dans votre progression.

  1. La pensée de « Tout ou Rien »

Qu’est-ce que cela veut dire ? certains diéteurs peuvent subir l’effet d’une distorsion cognitive appelée « Pensée du tout-ou-rien » Les psychologues utilisent le terme  » distorsion cognitive  » pour désigner des pensées exagérées persistantes qui ne correspondent pas à ce qui se passe réellement dans le monde réel. Surveillez bien ces pensées qui sabotent votre objectifs perte de poids.

Les personnes qui essaient de perdre du poids avec cet état d’esprit croient qu’elles sont soit un succès complet, soit un échec total basé sur leur régime alimentaire. Une étude(1) a montré que la pensée tout ou rien est étroitement lié à un manque perçu de contrôle sur l’alimentation et à une incapacité à maintenir un poids santé.

Si vous êtes sous l’effet de ce type de pensée, vous avez sûrement du mal à revenir à une alimentation saine après vous être un petit peu laissé. Au contraire, vous avez envie d’abandonner, de manger trop en pensant que votre alimentation est un échec complet.

  1. La mauvaise image que l’on a de son corps

Si vous suivez un régime amincissant parce que votre taille et silhouette actuel vous déplaisent, il est possible que vous n’aimiez pas ce que vous voyez dans le miroir. Améliorer sa santé et vouloir une meilleure apparence est une bonne chose. Cependant, si vous avez une trop négative image corporelle de vous, la perte de poids ne se produit pas comme vous le voulez.

Une recherche a démontré que l’insatisfaction corporelle est plus fréquente chez les personnes en surpoids que chez celles qui ont un poids normal. De plus, une image corporelle négative est liée à des mauvaises habitudes et à d’autres problèmes : la suralimentation, le manque d’exercices, l’embarras en public, la culpabilité, selon les auteurs de l’étude. Ainsi, une forte insatisfaction à l’égard de votre corps peut vous empêcher d’atteindre le poids idéal.

  1. Le stress

L’infatigable stress est toujours au cœur de tous les sujets sur la perte de poids. En général, manger est agréable. Lorsque le stress apparaît, certaines personnes utilisent la nourriture pour y remédier. De grosse taille ou de taille fine, manger ne distingue personne. Cependant si vous voulez maigrir,il faudra trouver une autre alternative pour maigrir : hatha yoga, la sophrologie, le shiatsu, ect.

Une étude(2) a conclu que la suralimentation peut devenir un mécanisme d’adaptation chronique pour gérer les facteurs de stress de la vie. La stratégie peut être plus courante chez les personnes déjà en surpoids.

Vos choix alimentaires sont également susceptibles de changer lorsque vous vous sentez plus anxieux. Une étude(3) a déterminé que non seulement nous mangeons plus quand nous sommes stressés, mais que les aliments consommés sont des aliments qui sont normalement évités pour des raisons de perte de poids ou de santé.

  1. Le traumatisme personnel ou infantile

Une recherche(4) a constaté que les personnes qui ont été exposées à la violence physique, à la violence sexuelle ou à l’intimidation par les pairs sont plus à risque d’obésité. Celles qui ont vécu un traumatisme émotionnel peuvent changer leurs habitudes alimentaires, ce qui influe sur leur poids. Certains scientifiques croient que le gain de poids peut être utilisé comme une  » solution  » émotionnellement protectrice pour les victimes de violence.

Si donc vous avez été victime de violence, de négligence ou d’intimidation, il se pourrait que vous ayez des difficultés à perdre du poids sainement.

  1. La dépression

La dépression cause-t-elle la prise de poids ou la perte de poids ? Même les chercheurs sont dubitatifs sur le sujet, mais un lien peut exister. En effet, la recherche(5) a simplement suggéré que la perception d’être en surpoids augmente la détresse psychologique et peut mener à la dépression.

Les symptômes liés à la dépression comme l’insomnie ou la sédentarité peuvent rendre la perte de poids plus difficile. Certains antidépresseurs couramment prescrits peuvent aussi vous faire prendre du poids.

L’un de ces émotions vous semble-t-il familier ?

Références :

  1. Raman J, Smith E, Hay P. The clinical obesity maintenance model: an integration of psychological constructs including mood, emotional regulation, disordered overeating, habitual cluster behaviours, health literacy and cognitive function. J Obes. 2013;2013:240128. doi: 10.1155/2013/240128. Epub 2013 Feb 14.
  2. Palmeira AL, Markland DA, Silva MN, Branco TL, Martins SC, Minderico CS, Vieira PN, Barata JT, Serpa SO, Sardinha LB, Teixeira PJ. Reciprocal effects among changes in weight, body image, and other psychological factors during behavioral obesity treatment: a mediation analysis. Int J Behav Nutr Phys Act. 2009 Feb 9;6:9. doi: 10.1186/1479-5868-6-9.
  3. Zellner DA, Loaiza S, Gonzalez Z, Pita J, Morales J, Pecora D, Wolf A. Food selection changes under stress. Physiol Behav. 2006 Apr 15;87(4):789-93. Epub 2006 Mar 6.
  4. Bernard F. Fuemmeler, Eric Dedert, F. Joseph McClernon, and Jean C. Beckham. Adverse childhood events are associated with obesity and disordered eating: Results from a U.S. population-based survey of young adults. J Trauma Stress. 2009 Aug; 22(4): 329–333. doi: 10.1002/jts.20421.
  5. https://www.sciencedirect.com/science/article/abs/pii/S2451847618300630?via%3Dihub.

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