fbpx

Séjours en altitude – que faire pour prévenir le mal aigu des montagnes ?

Le mal d’altitude est un syndrome qui touche certaines personnes lors de la visite de certaines régions du monde. Il touche 25 % des personnes ayant visité le Colorado et 50 % des visiteurs de l’Himalaya. Ce syndrome affecte plus de 85 % des personnes qui voyagent dans la région de l’Everest. Pourquoi ce mal d’altitude ? Comment le reconnaître et quels sont les symptômes ? Que faire pour le prévenir ?

Le mal de montagne – ce qu’il faut savoir

Le mal aigu des montagnes peut affecter tout le monde. Les randonneurs débutant, les alpinistes avertis, les hommes et les femmes de tout âge peuvent souffrir de ce syndrome. Il est dû à une moindre quantité d’oxygène dans le sang à cause de la pression atmosphérique qui diminue avec l’altitude. Certaines personnes, y compris les nourrissons peuvent le ressentir dès 2 000 mètres. Ce syndrome peut se manifester lors d’une expédition, d’une course ou d’un trekking dans une zone de haute altitude. Ce syndrome peut devenir très gênant et peut même interrompre la pratique de l’activité en question. Pour faire face à la diminution de la quantité d’oxygène, l’organisme essaie d’en faire entrer le plus possible. Cela entraîne une augmentation de la fréquence respiratoire et du rythme cardiaque. L’organisme va également augmenter la fabrication de globules rouges pour s’adapter au changement.

Quand est-ce que le mal de montagne se manifeste ?

Il faut toujours rappeler que le mal d’altitude peut toucher tout le monde. Il n’a aucune liaison avec la performance physique ou les performances sportives de la personne. Les risques de confronter à ce problème augmentent au fur et à mesure qu’on monte en altitude. Selon une récente étude, le mal de montagne touche 15 % des personnes à 2 500 m d’altitude, 60 %  à 4 000 m et 100% à 5 000 m. Pour bien vivre ses vacances en altitude, il vaut mieux réunir tous les astuces qui aideront à soigner le mal aigu des montagnes.

Les principaux symptômes à reconnaître

Chaque individu souhaitant pratiquer une activité en haute altitude ou séjourner en montagne doit apprendre à identifier les symptômes. Voici quelques symptômes du mal aigu des montagnes à ne pas négliger :

  • Les maux de têtes,
  • Les nausées et vomissement,
  • L’irritabilité,
  • La respiration courte et rapide avec un cœur qui bat rapidement,
  • Les vertiges,
  • Le gonflement des mains et du visage,
  • La fatigue intense,
  • Les lèvres et ongles bleus.

Les risques et complications

Il peut s’agir des signes passagers et la prise de certains médicaments peuvent aider à les soulager. Les antalgiques aident par exemple à soulager les maux de tête et les anti-vomitifs permettent de calmer la nausée. Si les mains et les visages gonflent, cela devra s’atténuer dans la journée. Mais si ces symptômes persistent malgré le traitement, il vaut mieux redescendre au plus vite d’au moins 700 m. Cela permet de bénéficier d’un apport en oxygène suffisant et prévenir les risques de complication. Il faut rappeler que le mal aigu des montagnes peut causer un œdème pulmonaire, un œdème cérébral et un mort subit.

mal aigu des montagnes

Les meilleures précautions pour prévenir le mal des montagnes

Les précautions à prendre durant les séjours en montagne

Prendre le temps de s’acclimater reste la meilleure façon de prévenir le mal de montagne. Avant de gravir les sommets, il convient de rester deux à trois jours à une altitude élevée. Durant cette période, il ne faut pas faire beaucoup d’efforts pour permettre à l’organisme de s’acclimater à l’altitude. Lors de la reprise de l’activité, il vaut mieux aller progressivement. Par ailleurs, adopter une bonne hygiène de vie apporte également une aide précieuse durant les passages en haute montagne. Cela consiste à faire un repos, s’offrir une bonne alimentation et s’hydrater régulièrement. Selon les experts, la consommation du maté coca permet de s’hydrater et de lutter contre le mal aigu des montagnes. Cette plante possède des vertus anti mal d’altitude incomparable.

Que faire des jeunes enfants et des nourrissons ?

Avoir des enfants en bas âge, en dessous de 2 ans ne doit pas empêcher de choisir des vacances en altitude. Mais vu leurs âges, ils doivent faire l’objet de précautions particulières pour séjourner dans les meilleures conditions. En effet, très peu de personnes souffrent de mal aigu des montagnes en dessous de 2 500 mètres. Par contre, les jeunes enfants peuvent en éprouver dès 1 500 mètres. Voici quelques précautions à prendre pour prévenir les risques :

  • Rester en dessous de 1 500 mètres lors des vacances en altitude avec un bébé,
  • Ne pas dormir au-delà de 2 000 m avec un enfant de moins de deux ans,
  • Eviter de dormir au-delà de 3 000 m d’altitude durant les vacances en altitude avec les enfants entre 2 et 10 ans,
  • Pallier la montée en altitude de 400 à 500 mètres d’altitude pour les séjours avec des enfants de plus de dix ans. Toutefois, il vaut mieux rester en dessous de 3 000 mètres.

Séjour en altitude – les autres éléments à prendre en compte

Hormis les précédentes précautions, il faut préciser que certains facteurs peuvent favoriser la survenue du mal aigu des montagnes. La fatigue, le stress, l’excès de consommation de drogue ou d’alcool et certaines maladies chroniques en font partie. Pour limiter les risques, il suffit de pratiquer régulièrement des petits exercices physiques. Lors d’un trek de plusieurs jours, il faut monter progressivement, sans dépasser 700 mètres par jour à partir de 3 500 mètres.

Sources:
https://sante.lefigaro.fr/actualite/2013/12/26/21763-test-pour-predire-mal-aigu-montagnes
https://www.futura-sciences.com/sante/definitions/medecine-mal-aigu-montagnes-14370/

À ne pas rater !
Abonnez-vous à la newsletter

En échange de votre inscription à notre Newsletter, nous vous offrons notre dossier : " Perdre du poids sans efforts physique ".

Adresse e-mail non valide
Essayez. Vous pouvez vous désinscrire à tout moment.

Vérifiez également

onchocercose

Qu’est-ce que l’onchocercose ou cécité des rivières ?

L’onchocercose est une infection à nématode filaire, Onchocerca volvulus. Elle provoque notamment des nodules cutanés, …

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *