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Trop de café résulte à un cancer du poumon

Vous aimez le café ? N’en abusez pas ! Ce n’est pas bon pour la santé. Une tasse de café prolonge la durée de vie, il paraît que ce dicton est absolument faux. Selon les dernières recherches faites par les spécialistes en cancérologie et la communauté scientifique, boire trop de café expose à un cancer du poumon. Alors que ce type de cancer est le plus meurtrier dans le monde. Zoom sur ce sujet : causes, symptômes, café et cancer du poumon, prévention et traitement.

Le cancer du poumon : le plus meurtrier de tous les cancers

Nous vous disons tout ce que vous devez savoir sur le cancer du poumon : c’est le plus meurtrier des cancers. Il affiche le taux de mortalité le plus élevé. Pour l’année 2017, par exemple, on a enregistré 49 000 décès dont 3 500 en Suisse. Oncologues et cancérologues en sont du même avis : c’est le tueur numéro 1 après le SIDA.

Plusieurs causes peuvent être à l’origine du cancer du poumon mais 90% des cas observés est dû au tabagisme. Et les femmes en sont les plus confrontées du fait de l’augmentation du nombre des femmes qui fument.

Qu’est-ce qui le déclenche ?

Lorsque nous incorporons des produits chimiques dans notre corps, les cellules qui ont pour rôle de contracter nos alvéoles pulmonaires ou bronches sont altérées. Cette altération conduit ensuite aux dérèglements de notre organisme et au développement des tumeurs du cancer du poumon.

A titre d’information, il existe deux formes de cancer du poumon : le cancer bronchique à petites cellules et le cancer bronchique à non petites cellules. Ce dernier est le plus fréquent, touchant 80% des patients. Le cancer du poumon est le plus meurtrier. Néanmoins, le nombre de personnes atteintes a diminué de moitié ces dernières années. Mais cela ne signifie en aucun cas que nous sommes à l’abri.

Suis-je atteint de cancer du poumon ?

Le problème de tous les cancers, c’est que leurs manifestations tardent toutes. C’est pourquoi il s’avère assez difficile de reconnaître dès le début si l’on est atteint d’un cancer ou non.

Principalement pour le cas d’un cancer du poumon, le poumon n’a pas de terminaisons nerveuses. De ce fait, la maladie dès ses débuts est généralement indolore. Généralement, tous les malades de cancer peuvent ressentir des douleurs sur quelques parties de leur corps, tousser ou même cracher du sang. Mais si vous constatez des symptômes spécifiques ou un symptôme chronique se modifier, vous devez être alerté.

Comment faire alors pour savoir si on est concerné ?

Le premier geste que vous devez faire, c’est de vous rendre dans un centre de dépistage de cancer ou dans un hôpital pour vous faire dépister. Les anciens et gros fumeurs et les femmes âgées de la cinquantaine sont les plus sensibilisées à se faire dépister le cancer du poumon.

Parmi les examens à faire, vous passerez une radio du thorax. Mais cela ne suffit pas pour savoir si vous avez du cancer du poumon ou non. En effet, la radiographie ne peut pas détecter les grosses et les plus petites tumeurs sur les petites cellules. Certes, cela réduirait le taux de mortalité par cancer du poumon de 20% mais il est préférable de penser à un dépistage systématique.

Causes et symptômes du cancer du poumon

Enrouement durable, grosse perte de poids, fortes douleurs thoraciques… les symptômes du cancer du poumon chez l’hommes et chez la femme ne sont pas les mêmes. C’est souvent au stade avancé difficilement traitable qu’un cancer du poumon commence à se détecter.

Il se peut aussi que le test de cancer du poumon ne relève aucune anomalie de poumons. C’est pourquoi il est très important de faire un scanner thoracique. Certains cancers comme le mélanome sont issus d’une hérédité génétique, celui du poumon résulte généralement du tabagisme, par intoxication volontaire. Le cancer du poumon peut arriver aux fumeurs comme au non-fumeurs. Chez ces derniers, le radon, gaz radioactif naturel localisé dans les régions granitiques et volcaniques, est le premier responsable de cette maladie. Aussi, les personnes qui travaillent dans des lieux exposés au radon et qui ont des maladies respiratoires en sont aussi touchées.

Et le café dans tout cela ?

Un risque de 41% pour les buveurs de café : c’est le chiffre publié par un groupe international de chercheurs. Ils ont fait le test sur 1,2 millions d’Américains et Asiatiques durant plus de 8 ans. Ils ont été divisés en deux groupes distincts : buveurs et non-buveurs. Les chercheurs ont recueilli 17 données différentes stipulant 20 500 individus, non-fumeurs mais buveurs de café, atteints de cancer du poumon. Celles qui prenaient deux tasses de café ou plus par jour verraient leur risque de cancer du poumon monté à 41%. Celles qui prennent deux tasses de thé ont un risque de 37%.

Ce qui dit donc que boire trop de café augmenterait le risque de cancer du poumon. Et c’est valable pour tout le monde, sans distinction d’âge, de sexe, d’origine ethnique, et du type de café dégusté.

Comment s’en prévenir ?

Pour ne pas attraper de cancer du poumon, la meilleure solution est l’arrêt du tabac et la forte consommation de café. Cela affecte nos cellules pulmonaires et développement les cellules cancéreuses.

Il est également recommandé d’adopter une bonne hygiène de vie commençant par une alimentation équilibrée renforçant nos ganglions lymphatiques, premiers défenseurs de notre organisme.

Pratiquez une activité physique régulière et arrêtez de fumer et de consommer du café. Vous serez à l’abri du cancer du poumon.

Quel traitement ?

Pour les cancers du poumon localisés au thorax, non encore grave, une simple chirurgie peut faire l’affaire. La chirurgie est réalisée par vidéoscopie. L’avantage de ce type de traitement pour les patients atteints, c’est que vous pouvez avoir moins de cicatrices après opération, et gagner du temps dans votre lutte contre le cancer.

En général, le traitement du cancer du poumon dépend du type de cancer à traiter. Si la tumeur est localisée sur une personne qui nécessite d’être opérée mais qui ne peut pas être opérée, la radiothérapie est la meilleure des solutions. C’est valable aussi dans le cas où la tumeur est localisée au thorax et est trop importante ou mal placée.

Pour les cancers du poumon de stade 4 ou en période de « métastase », les malades devront avoir recours au traitement systémique par voie générale. On parle de chimiothérapie.

Des solutions plus avancées

N’oublions pas aussi de citer les dernières avancées de la technologie pour traiter le cancer du poumon. Cela concerne des traitements plus puissants conçus pour prendre en charge les malades non-fumeurs. Il y a les talons d’Achille des tumeurs concernant 15% environ des patients, et l’immunothérapie pour 20 à 30%. Ces deux formes de traitement du cancer du poumon sont très bénéfiques pour notre système ganglionnaire.

Et la biopsie ? Auparavant, les médecins se sont appuyés sur la biopsie de la tumeur dans le diagnostic du cancer. Mais actuellement la biopsie est aussi utilisée dans la recherche d’anomalie moléculaire.

Bref, selon cancer info, on peut évidemment se guérir du cancer du poumon comme d’autres maladies cancéreuses. Mais cela dépend du type de cancer du poumon puisqu’il n’y a pas un mais plusieurs formes de cancers du poumon, sauf nouveaux cas détectés. Selon la dernière recherche sur le cancer, le taux de survie au cancer du poumon est environ 15%, jusqu’à 5 ans tout stade confondu.

Sources:


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